Maladie

J’ai besoin de vous…

Cela fait un petit moment que je n’ai pas publié ici. Pour tout vous dire, c’est parce que je travaille sur un autre site – Onze Octobre – qui sera plus adapté à ce que j’ai envie de partager avec vous. Et puis aussi, parce que je ne suis pas au top de ma forme…

Bonheur & Bien-être

Comment trouver la force de se relever quand tout va mal…

Je parle beaucoup du bonheur par ici parce que, ce qui m’a toujours aidé à aller de l’avant, c’est de me rendre compte que je pouvais être heureuse, que je pouvais vivre et profiter malgré tout. Mais je ne vous cache pas qu’il y a des jours, comme la semaine dernière, après mon rendez-vous avec le chirurgien, où j’ai vraiment le moral dans les chaussettes. Des jours où je suis assaillie de doutes, de peurs, où je me sens tellement impuissante face à l’évolution de ma polyarthrite. Des jours où, comme je vous le disais dans mon précédent article, j’ai l’impression de foncer droit dans un mur.

Bonheur & Bien-être

Est-on naturellement fort ou le devient-on ?

Je disais hier, sur Instagram, que je me posais beaucoup de questions en ce moment sur ce qu’il se passe dans la tête des personnes qui apprennent qu’elles sont (gravement) malades. Sur ce qui fait que certaines personnes tombent dans la dépression alors que d’autres se relèvent. Ce qui fait que certaines personnes acceptent, et sont heureuses quand même, et d’autres pas. Et surtout, si on peut aider celles qui ne le sont pas.

Bonheur & Bien-être

50 choses qui me rendent heureuse malgré la maladie

Dans mon dernier article, je vous disais que j’avais appris à voir davantage le positif. Mais ça ne veut pas dire pour autant que je vis dans le monde des bisounours. Que je trouve que tout est beau, que tout est rose. Désormais les articulations de mes doigts sont tellement abîmées que les jours où je n’ai aucune douleur sont rares voire inexistants et je ne peux pas trouver ça positif. Je ne peux pas me réjouir d’avoir une polyarthrite. Mais à côté de ça, j’ai appris à voir qu’il y a quand même des choses qui me font plaisir malgré les douleurs, qui me font me sentir bien, qui me rendent heureuse même si je suis malade…

Bonheur & Bien-être

“Comment pouvez-vous dire que vous êtes malade et heureuse ?”

Il y a quelques jours, je me suis inscrite sur Carenity, un réseau social pour les malades chroniques. Et lorsque je me suis présentée, et que j’ai dit que j’étais malade mais heureuse, une personne a réagi et m’a demandé comment je pouvais dire ça. Elle ne comprenait pas que je puisse dire que j’étais heureuse, ne voyait pas comment la polyarthrite rhumatoïde pouvait être une source de bonheur alors qu’elle causait tant de douleurs, faisait tant souffrir…

Maladie

J’ai touché le fond et je suis remontée

J’ai dû beaucoup insister auprès des médecins pour qu’ils me laissent rentrer chez moi avant mon anniversaire. “Fêter” mes 24 ans à l’hôpital, c’était pire que déprimant et je tenais vraiment à rentrer. J’étais toujours exténuée, j’avais toujours du mal à me servir de mes mains. Mais ça allait quand même un peu mieux et je pensais pouvoir me débrouiller pour ouvrir la porte de chez moi, manger des plats préparés… J’ai donc insisté, insisté, insisté et ils ont fini par accepter.

Maladie

Après le diagnostic, la descente aux enfers…

Quand la rhumatologue m’a annoncé le diagnostic, je me souviens m’être d’abord sentie soulagée. Je savais que c’était une maladie grave qui ne se guérissait pas. J’avais vu des photos de malades atteints de polyarthrite et handicapés, sur internet, quand je cherchais à quoi pouvaient correspondre mes symptômes. Mais cela faisait déjà deux ans que j’avais mal aux mains, mes doigts commençaient à se déformer…

Maladie

Comment j’ai su que j’avais une polyarthrite rhumatoïde…

On m’a diagnostiqué ma polyarthrite rhumatoïde en octobre 2008. Mais en réalité, je savais au fond de moi que c’était ce que j’avais depuis longtemps déjà… Pour tout vous dire, j’ai commencé à ressentir des douleurs dans les doigts fin 2006. Au début, c’était assez léger et je pensais que ça passerait, que c’était certainement dû au stress ou à la fatigue. Mais au bout de cinq, peut-être six mois, les douleurs étaient toujours là, et mes doigts étaient désormais gonflés…